J’ai vraiment hâte que tu reçoives également tes mini-PCs, ainsi on pourra comparer nos configurations puisqu’elles peuvent légèrement différées d’une machine à l’autre. J’espère surtout que tu parviendras à utiliser la carte réseau de la version «Pentium» car je n’ai pas réussi à la faire fonctionner bien que je n’ai pas eu trop le temps de me pencher sur cette machine.
Personnellement, je n’ai pas eu à me plaindre de «Chronopost», c’est le groupe «La Poste», ils ont toujours trouvé la maison et livré en temps et en heure. J’ai eu bien plus de problème avec les transporteurs privées qui souvent ne trouvaient pas la maison, passaient à des heures improbables, et ne permettaient pas d’aller récupérer le colis en bureau de poste ou à proximité de chez moi.
L’état des machines en stock étant aléatoire, j’espère que tu tomberas sur des versions en bons états. Je n’ai pas à me plaindre de l’état de la version «Pentium» par contre la version «486» laisse à désirer et me déçoit un peu, même si je sais que je ne devais pas m’attendre à des miracles vu l’âge des micro-ordinateurs.
Je suis certain que l’on peut augmenter la fréquence du bus de la carte-mère jusqu’à 50 MHz. C’est inscrit directement sur le circuit-imprimé de la carte-mère, ils affichent bien les réglages des cavaliers pour des bus à 25, 33, 40 et 50 MHz. Par contre, dans la documentation glissée sous la carte-mère par «Unisys», ils ne documentent les réglages que pour des bus à 25 et 33 MHz. À mon avis, la carte-mère supporte les bus à 40 et 50 Mhz car le modèle dont elle est dérivée les supportait, toutefois comme «Unisys» a choisis de placer cette carte dans un boîtier minuscule et peu ventilé, ils ont sans doute décidé de limiter le support aux microprocesseurs chauffant le moins. À mon sens, l’upgrade vers des puces plus performantes sera de toute façon limité par l’espace ne permettant pas d’installer des dissipateurs thermiques adaptés et à la surchauffe qu’elles provoqueront.
Concernant le support du microprocesseur, il est assez atypique. J’ai vérifié sur les photos que j’ai pris ce week-end, je compte 169 broches sur un socket de type «Low Insertion Force» («LIF», je ne me souvenais plus qu’il s’appelait ainsi, merci pour le rappel). Cela correspond donc à la description d’un «Socket 1» pour «486», sauf que normalement le «Socket 1» ne supporte que les puces en 5 volts, c’est-à-dire les 486SX, DX et DX2 et éventuellement les «Overdrive DX4» puisqu’elles intègrent un régulateur de tension. Il faut normalement le «Socket 3», qui lui est de type «Zero Insertion Force» (très rarement de type «LIF») et compte 237 broches pour prendre en charge nativement la tension de 3,3 volts utilisée par les «486DX4» et les «586». De même, le «Socket 2» (généralement de type «LIF» comme le «1») qui compte 238 broches est également limité à 5 volts, d’ailleurs sa seule différence avec le «Socket 1» est la prise en charge de l’«Overdrive Pentium» (grâce à un plus grand nombre de broches). Donc, on se trouve avec physiquement un «Socket 1» puisqu’il est de type «LIF» et comporte 169 broches, mais ils acceptent également les tensions de 3,3 volts, grâce au régulateur de tension intégré à la carte-mère, ce qui lui permets de prendre en charge nativement les «DX4» et les versions 3,3 volts des «DX2» produits par «AMD» ou «Cyrix». Toutefois, il ne peut pas prendre en charge l’«Overdrive Pentium» (il lui manque des broches). Mais pourquoi pas les «586», après tout ils ont 168 broches et sont donc physiquement compatibles même si rien ne prouve qu’ils fonctionneront puisque «Cyrix» préconise un «Socket 3» pour ces «Cx 5x86». Quoi qu’il en soit, les «586» poseront d’autres problèmes, plus particulièrement au niveau du refroidissement et du dissipateur thermique qui ne rentrera jamais dans le boîtier comme je l’ai souligné à plusieurs reprises.
Selon moi, il faudrait afficher : «Support microprocesseur : Socket 1 LIF PGA 169 broches, avec régulateur de de tension». C’est la dénomination exacte pour ce socket.
L’outil dont je parle était fourni par Intel lorsque j’ai acheté mon «Overdrive Pentium» à 83 MHz, il servait à extraire les microprocesseurs «486» au cas où ils se seraient trouvés dans un support de type «LIF». C’est une sorte de spatule métallique se terminant comme un «peigne». Ainsi les «dents» de la spatule se glissent entre les broches du microprocesseur et permettent de le soulever uniformément du support sans risquer de tordre les broches. C’est assez simple, il faut mettre la spatule sur chaque côté et simplement la «bouger» pour que la puce se soulève. Une fois que tu as fait cela aux quatre coins le processeur est libre !
Ce week-end, je te prendrais des photos de la spatule si tu veux et je te numériserais quelques pages du mode d’emploi, il y a des schémas qui indiquent comment s’en servir.
Je n’ai eu aucune difficulté à supprimer le mot de passe du BIOS, j’ai simplement retiré la pile puis j’ai mis le cavalier sur «Clear CMOS». Bien que je pense que le retrait de la pile, que j’ai remplacée par la même occasion, n’était pas forcément utile pour réinitialiser le BIOS.
Les pilotes réseaux que j’ai utilisés pour la carte-réseau du «486» fonctionnent très bien et sont très complets, ils sont disponibles pour de nombreuses versions de «Windows» et proposent un outil de diagnostic qui permets de connaître les «IRQ» et autres réglages nécessaires au paramétrage de la carte. Par contre, ils sont dédiés à la puce «UK0022» et d’après mes premiers essais ne semble pas fonctionner avec la puce «UK0023» utilisé sur les versions «Pentium». J’ai trouvé un fichier «.cab» contenant soi-disant des pilotes pour cette version de la puce mais cela ne fonctionne pas et je ne vois pas vraiment où vont ses fichiers. Donc nous avons un souci avec cette carte-réseau qui est détectée par le BIOS mais pas par les logiciels que ce soit «MS-DOS», «Windows» ou mes logiciels de test.
Je partage ton avis, il faudra mettre en ligne les pilotes dédiés à ces machines. J’ai déjà celui de la carte-réseau et de la carte-vidéo (en français en plus) pour la version «486».
Franchement, les logiciels de tests et de bench sous «MS-DOS» ou «Windows 3.11» ne valent pas grand-chose. À vrai dire, ils détectent les choses en fonction des pilotes que tu as installés ou de la manière dont tu as configuré la carte-mère et le BIOS. Je prends l’exemple d’une carte-mère ou tu configures sur les cavaliers «Intel DX2», il te dit que c’est un «Intel DX2» alors qu’en fait c’est un «AMD» ou un «Cyrix» lol ! En tout cas «MSD» ou «Norton» œuvrent comme cela … pareille, si tu prends un ordinateur inconnu et que tu installes juste le DOS puis lances les tests, ils te diront que la carte-graphique est une «SVGA» mais sans plus ! «Navratil» ou « ASTRA » fonctionnent plutôt bien, ils boguent souvent mais identifient vraiment les composants en faisant remonter des centaines d’informations même si toutes ne sont pas forcément utiles. J’en suis très satisfait !
Je te transmettrai les résultats de mes tests, tu verras, ils sont très complets. Cela pourrait être intéressant de le faire sur tes «Contura», tu pourrais identifier des composants que tu ne soupçonnais pas jusqu’alors.
Je te rejoins également sur la publication des résultats des tests au sein de notre sujet. Je pense que je vais compléter mes tests afin de voir les améliorations qu’ont apportés le nouveau processeur et le disque-dur. Je ne sais pas si remplacer le disque-dur par une carte CF rendra la machine plus silencieuse car ce n’est pas le disque qui fait le plus de bruit mais essentiellement l’alimentation et le lecteur de disquette qui siffle en fonctionnement.
Le lecteur de disquette du «486» est un modèle slim pour ordinateur portable, un «TEAC FD-05HG».
On en trouve encore facilement sur Internet, je pense en commander un neuf au cas où, car j’ai bien peur que le miens finisse par lâché … et pour 13€ le lecteur neuf, ça ne vaut pas le coup de s’en priver !
Contrairement aux apparences et malgré un boîtier légèrement plus haut, le modèle «Pentium» est bien plus compact et serré que le modèle «486». Je dirais que l’espace est beaucoup trop optimisé, puisque la carte-réseau est enfichée dans un slot entre la cloison et le riser, elle est dans un format propriétaire. Le montage et le démontage des composants est extrêmement complexe et minutieux, il faut tout démonter pour accéder à une simple vis, c’est vraiment l’horreur !
Je pense que la version «Pentium» va me donner beaucoup de mal !
D’après moi, les carte-mères ont bien été produites par «First International Computers», d’ailleurs certains de mes logiciels de tests les reconnaissent comme étant de cette marque. J’ai trouvé des modèles dont elles sont dérivées et qui sont équipées des mêmes chipsets, puces, contrôleurs et BIOS ; mais qui sont bien évidement physiquement différentes puisqu’au format «AT» et qui prennent en charge toutes les fonctionnalités du chipset «PCI», «VLB», etc. Par exemple : la carte-graphique est interfacée en «ISA» alors qu’elle est normalement «VLB», il faut croire que «Unisys» a préféré gérer que l’«ISA» en oubliant les possibilités «VLB» et «PCI» du chipset.
La mémoire «Fast Page Mode» est plutôt rare et beaucoup de vendeurs confondent les deux, appelant de l’«EDO» «FPM» et vice-versa ! J’ai préféré resté à 16 Mo (2 X 8 Mo d’origine) car je pense que cela suffit largement à faire fonctionner «MS-DOS», «Windows 3.11» et de nombreux jeux et logiciels … Tu penses que j’aurais dû passer à 32 Mo en insérant mes deux barrettes de 16 Mo «FPM» ? Qu’est-ce que cela m’apporterait de plus ?
J’espère que tu seras rapidement livré et que l’on pourra comparer nos machines !
Surtout, j’espère que tu trouveras une solution pour la carte-réseau du «Pentium» car sans réseau impossible d’installer des logiciels de grandes tailles car c’est trop fastidieux avec le lecteur de disquette …